29.10.2008

Précipitation

image Grenelle.jpgSix mois seulement!

  • Pour établir un diagnostic pertinent en s'appuyant sur ce qui a déjà été réalisé, sur les initiatives que prennent ici ou là des chefs d'entreprises, des collectivités ou de simples citoyens, sur les connaissances que les habitants ont déjà de leur quartier ou de leur village, de son potentiel et de ses besoins.
  • Pour sensibiliser, éduquer, convaincre de la nécessité d'autre gestes, ancrer dans la réalité des comportements d'autres pratiques de consommation.
  • Pour décider, planifier, ouvrir le chantier d'envergure et d'ambition dont nous avons besoin pour que la planète soit habitable pour nos enfants demain.
  • Pour s'attaquer aux "questions qui fâchent" dans notre région d'agriculture intensive: pesticides, agrocarburants, OGM...

 

Six mois pour l'instant!

Six mois de réflexion en commissions dont on espère que les feuilles de route ne sont pas écrites à l'avance.

Six projets d'événements mangeurs de temps et d'énergie qui risquent de nous faire passer à côté de l'essentiel.

 

Et si ces six premiers mois n'étaient qu'une introduction? La mise en souffle, le sas ouvert sur les horizons larges de la société du XXIème siècle, cette société qu'il nous reste à construire aussi éloignée que possible de celle qui ne repose souvent que sur la seule surface des choses, brillante et virtuelle...

Pour que ce Grenelle serve, il faut lui insuffler l'énergie des avant-propos, de ceux qui créent la nécessité de poursuivre la lecture et d'aller jusqu'au terme du livre...

Parce qu'il n'y aura pas de développement durable sans courage, sans patience, ni sans endurance!

28.10.2008

Grenelle local de l'environnement: la Nouvelle Force se mobilise!

 

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Aujourd'hui, le journal local L'Union a bien voulu répondre à notre sollicitation. Plusieurs membres de La Nouvelle Force ont rencontré à midi une journaliste afin de s'exprimer publiquement sur la mise en oeuvre du Grenelle local de l'environnement qui s'est ouvert la semaine dernière à Châlons en Champagne.

 

Nous tenions à affirmer deux idées fortes:

 

- la première, c'est que nous sommes favorables à une telle initiative qui fait progresser la cause du développement durable sur le territoire de notre ville et de sa communauté d'agglomération. Pour avoir mis cette préoccupation au centre de notre programme pour les dernières élections municipales en projetant d'ouvrir le "grand chantier de l'aménagement durable à Châlons", nous savons à quel point l'urgence est réelle en cette matière.

 

- la deuxième c'est que nous nous interrogeons de manière inquiète sur les modalités de mise en oeuvre de ce Grenelle local qui ne nous semble pas prendre le chemin d'une mobilisation collective et générale. Or, la consultation, la sensibilisation, la pédagogie nous paraissent des présupposés essentiels à toute démarche s'engageant sur le sujet du développement durable.

 

Nos interrogations viennent de constats assez simples:

- Pourquoi ni les élus municipaux, ni les élus communautaires n'ont été consultés sur la mise en oeuvre du Grenelle?

- Pourquoi les derniers conseils de quartiers n'ont-ils pas déjà créé les conditions d'une mobilisation des habitants de la ville?

- Pourquoi certaines instances comme les Centres Sociaux et Culturels, le CCAS, l'office des seniors n'ont-ils pas été sollicités?

- Pourquoi n'a-t-on pas essayé encore de fédérer les équipes scolaires et éducatives autour d'une recherche sur ce thème?

- Pourquoi n'a-t-on tiré aucun bilan de la charte environnementale rédigée par les élus communautaires et déjà mise en oeuvre à travers des réalisations ambitieuses au niveau de la CAC?

 

Nous savons que l'une des conditions principales de la réussite de la démarche passe par une prise de conscience collective de la nécessité de modifier certaines pratiques et certaines représentations pour faire face à notre responsabilité à l'égard des futures générations. Nous voulons donc dire, dans le cadre d'une opposition constructive, qu'une démarche comme celle qui est engagée à travers ce Grenelle doit nécessairement s'inscrire dans une perspective démocratique de débat public et de consultation large des habitants de notre territoire.

 

11.10.2008

Un article accablant pour la gestion du personnel de la mairie de Châlons en Champagne dans l'Union du 11 octobre

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"A l'heure où nous imprimons, la mairie de Châlons n'avait pas donné suite à nos appels". Ainsi se conclut l'article de Julienne Guilhard-Augendre dans l'Union du 11 octobre. Sous couvert d'anonymat des employés des services municipaux témoignent: changement forcé de services, vexations, brimades..."Tout le monde fait profil bas car il y a une grosse pression.", affirme Maxime dont le prénom a été changé. Le médecin de prévention, employé de la mairie, ne peut pas parler mais Nathalie Mayance de la CGT ne s'en prive pas: "Il y a un mal vivre au travail depuis quelques temps."

Nous estimerons quant à nous qu'il n'y a pas de fumée sans feu et que la suppression du CHS (comité d'hygiène et sécurité) dans un contexte décrit comme difficile n'est pas un symptôme rassurant.

Notre programme insistait sur la mise en place d'une véritable politique des ressources humaines dans la gestion du personnel communal. Revalorisation des indemnités des agents territoriaux de la mairie de Châlons mais également instauration des conditions d'un dialogue et d'une négociation entre la villes et ses agents.

L'article de ce jour prouve à quel point le défaut de dialogue, pratique installée dans la gestion politique de l'équipe en place (un certain nombre de décisions sont prises sans débat au conseil municipal!) est pernicieux, et nuit aux conditions de travail des employés de la mairie. Nous ne pouvons que déplorer un tel fonctionnement qui n'est pas digne de la société démocratique dans laquelle nous sommes sensés vivre...

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