09.04.2012

Mobilisation en faveur de Blendi et Blendon !

Visa médical réfusé ! le visa médical qui devait être délivré (l'un des enfants devait se faire opérer à Reims, voir notre article du blog en date du 22 mars 2012) a été refusé par la France via le consulat de Suisse au motif qu'il n'y avait pas suffisamment de garantie pour un retour au Kosovo après le traitement médical.

RESF.jpg« Maintenant la famille doit déposer un recours, et nous à Châlons, nous ne lâcherons pas ! Nous essayons de faire monter la mobilisation en faveur des parents et de leurs deux enfants au niveau national », explique Marie-Pierre Barrière du Réseau Education Sans Frontières

Ce message a été entendu par les élus de l'opposition municpale qui ont déposé un Voeu de soutien à la famille Gashi.et qui ont proposé que le conseil muncipal réunit en assemblée délibérante le 5 avril 2012, vote ce voeu. Celui-ci, a été refusé par BBB qui s'est opposé à son inscription à l'ordre du jour du conseil municipal au motif que le dossier de la famille Gashi n'avait pas d'intérêt local et qu'il relevait d'une décision de l'Etat. Curieuse conception de l'intérêt local alors que les enfants étaient inscrits (ils le sont d'ailleurs toujours inscrits) à l'école Branly de Châlons-en-Champagne. Cette attitude à "la Ponce Pilate", "je m'en lave les mains"! du premier magistrat de notre ville a provoqué une vive réaction de tous les groupes de l'opposition qui ont quitté la séance publique. opp élus conseil.jpgComme l'écrit le journaliste de l'Union dans son article : " Du jamais vu, de mémoire d'anciens. Jamais vu non plus depuis l'avènement de BBB à la tête des affaires, une telle cohésion de la part des huit élus représentant les oppositions municipales : le groupe socialiste, la nouvelle Force et le groupe communiste se sont en effet unis pour la défense de ce dossier à rebondissements qui mobilise une partie de la ville depuis plusieurs mois". lire l'article l'opposition s'expulse du conseil municipal.

Dès le lendemain, Alain Goze, conseiller municipal La Nouvelle Force Pour Châlons a adressé une lettre ouverte à BBB qu'il a rendu publique et dont vous pouvez prendre connaissance en cliquant sur LETTRE OUVERTE A BRUNO BOURG BROC MAIRE DE CHALONS  Dans cette lettre l'élu exprime en termes forts et sans concessions sont ressenti face à l'attitude qu'il qualifie "d'inhumaine" du maire. Il précise qu'il continuera "le combat" pour le retour de la famille Gashi et il invite BBB à relire très attentivement plusieurs articles de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant dans laquelle la Fance est partie prenante et qui stipule: que l'inérêt de l'enfant doit être une considération primordiale et qu'il doit bénéficier des services médicaux et de rééducation.

05.04.2012

Parc des Expositions : les faits nous donnent raison !

Parc Expositions.jpgPARC DES EXPOS, 12000 places inutilisables pour de grand artistes ! tel est le titre de l'article publié par le journal l'UNION de ce jour.

Après Michel Sardou récemment c'est au tour de Johnny Hallyday de choisir une autre salle que le Capitole en Champagne de Châlons pour se produire dans la Marne. Il choisit donc le Millésium d'Epernay. Nous l'avions écrit dans un article récent sur notre blog en date du 7 mars 2012 que la salle de spectacles de 12000 places ne serait en réalité qu'un "Hall d'exposition" compte tenu de sa conception. Les faits nous donnent malheureusement raison : plafond trop bas, poteaux en plein milieu de la salle de spectacle, places assises insuffisantes sont les obstacles majeurs qui conditionnent le refus des "tourneurs de spectacles" pour remplir une salle de 12000 places (seulement 3500 places assises).

Le Président de "Reims au Zénith" crie au scandale et son association envisage de demander une enquête indépendante pour déterminer les responsabilités de ce qui pourrait être à terme un fiasco financier. Les châlonnais apprécieront cette démarche, eux qui très bientôt devront financer le loyer du Parc des Expos sur 30 ans et qui représentera au minimun l'équivalent de 9 points d'impôts dans les futurs budgets financiers de la Ville ! Lire l'article de l'UNION  Parc des expos

22.03.2012

Le retour de la famille GASHI une possible réalité !

Blendi Blendon 1.jpgDepuis plusieurs semaines maintenant, RESF (Réseau Education Sans Frontières) a créé une dynamique de mobilisation permanente à Châlons pour le retour de la famille Gashi et de leur jumeaux Blendi, Blendon expulsés au mois de janvier vers le Kosovo sur décision de la préfecture qui n’avait surtout pas pris en compte les problèmes graves de santé de cette famille. Le journal l’Union mais également FR3 ont relaté cette affaire à de nombreuses reprises. Les responsables de RESF ont rencontré le défenseur des droits à Paris, Monsieur Dominique Baudis, le Secrétaire Général  de la Préfecture de la Marne et de la Région Champagne- Ardenne qui a reconnu ne pas avoir pris connaissance de l’état de santé de la famille avant la prise de décision d’expulsion.

Aujourd’hui, grâce à cette mobilisation permanente, le Secrétaire Général  de la Préfecture a affirmé qu’il n’y aurait pas d’obstacles  au retour de Blendon  et de l’un de ses Parents sur le territoire national et que la Préfecture délivrera une autorisation de séjour temporaire le temps de l’opération de l’enfant. Pour cela, il convient maintenant que la famille demande à l’ambassade de France l’obtention d’un visa médical. L’espoir de retour prochainement pour permettre une prise en charge médicale de Blendon mais également de la maman qui est aussi malade renaît. Cependant la mobilisation ne doit pas se relâcher si nous voulons que l'engagement du Secrétaire Général de la Préfecture se confirme dans les faits dès l’obtention du visa médical. Blendi Blendon 2.jpg

Ceci explique les manifestations de soutien à la famille organisées le 17 mars 2012 et le mercredi 21 mars  Place Foch à Châlons-en-Champagne auxquelles participaient des membres de La Nouvelle Force Pour Châlons. Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous de plusieurs articles de presse publiés dans le journal L’Union et pour soutenir l’action menée par RESF vous pouvez adhérer à l’association « Ensemble Pour Blendi et Blendon »

Le possible retour de la famille  - Pour le retour d'un enfant de dix ans - Blendon Adhésion Association 

 

19.03.2012

Agenda 21: Une Imposture !

En date du 11 mars 2012, l'association La Nouvelle Force Pour Châlons a organisé à un point presse à propos de la mise en place de l'Agenda 21 sur le territoire de la Communauté d'Agglomération.

Ce point presse dont s'est fait l'écho le journal l'Union en publiant un article dans son édition environnement,aménagement durabledu 12 mars 2012 Agenda 21 l'opposition n'y voit qu'une imposture avait pour objet de dénoncer la démarche mis en oeuvre par BBB et Benoist Apparu pour faire suite au Grenelle Local de l'Environnement. Cette démarche est une véritable "imposture" dans la mesure où elle ne correspond pas à la conception, à l'organisation, à la structuration d'une véritable politique d'aménagement et de développement durable dont l'Agenda 21 est un outil de mise en œuvre à partir d'un diagnostic partagé et non préalable.

Selon son habitude BBB et son "petit protégé" ignorent les châlonnais et les habitants de la communauté d'agglomération qui devraient être les principaux acteurs de la mise en oeuvre et de la réalisation de l'Agenda 21. Il est vrai qu'ils sont les adeptes de ce propos de Jules Renard: " Le peuple ont lui fait des discours, on ne cause pas avec lui ".

Afin d'éclairer l'ensemble de la population, La Nouvelle Force Pour Châlons a élaboré un dossier depuis l'organisation du Grenelle Local de l'Environnement Dossier Agenda 21 LNF avec des commentaires, ses prises de position, la réalisation de son débat public, les documents de travail et la création d'ateliers émanant du Cabinet Noméadis chargé de la mise en oeuvre de l'Agenda 21.

Bien que très critique sur la démarche de travail, des membres de l'association participeront aux travaux des ateliers qui ont commencé depuis le 12 mars 2012 afin de tenter de faire prendre conscience des enjeux qui découlent de la réalisation d'un Agenda 21 qui n'est pas comme Benoit Apparu l'évoquait en réponse à Alain GOZE en conseil municipal : "  Un simple acte administraif qui servira à financer les mesures du Grenelle Local de L'Environnement "

A propos de Benoist Apparu "Grand Maître de Cérémonie" du Grenelle Local de l'Environnement et de l'Agenda 21, on cherche désepéremment sa trace aujourd'hui dans la mise en oeuvre de la démarche. Le pilote a disparu en cours de vol, il ne reste plus que des co-pilotes "d'apparâts" pour mener le travail !

Alain Goze

 

07.03.2012

Parc des Expositions : Ce sera un Hall de manifestations, pas une salle de spectacle !

Dans l’édition du lundi 5 mars 2012 le journal l’Union en publiant un article intitulé : Salle du futur Parc des Expos : « 12000 places c’est impossible » a fait écho de mes réactions suite à l’annonce faite il a quelques temps par « le tourneur » de Michel Sardou annonçant que le chanteur ne pourrait pas se produire dans la soi disante salle de spectacle du nouveau Parc des Expositions,car celle-ci n’était pas aux normes techniques pour accueillir son spectacle. Ce propos malgré les réactions de certains ne m’avait pas surpris. En effet, cela faisait plus d’un an que nous savions que la salle ne correspondait pas aux normes techniques des tourneurs de spectacle en raison notamment d’un problème de hauteur de scène et donc de plafond.Parc des Expos.jpg

Nous savions aussi depuis l’origine de la conception du nouveau Parc des Exposition qu’il n’était pas prévu une véritable salle de spectacle mais un espace de manifestations permettant d’accueillir 3000 personnes assises et 7000 debout. Aussi, la réaction de l’adjoint au maire Monsieur Doucet qui qualifie mes réactions d’errements,Alain Goze persiste dans ses errements n’est pas acceptable car sa mémoire étant défaillante je me permets de reprendre les écrits de la page 28 du cahier des charges du concours d’architecte en date du 29 mai 2007 pour la création d’un nouvel équipement  dans laquelle il est mentionné au paragraphe C2 Hall des concerts/manifestations sportives :

« Le hall est configuré pour une activité dominante Concerts mais peut également accueillir des manifestations sportives sous conditions d’installations de matériel à la charge des organisateurs. Il sert également de hall d’exposition, en particulier pendant la Foire Exposition. Les concerts seront de types variés. La salle ne sera pas adaptée à des orchestres symphoniques, des projections cinématographiques et des représentations théâtrales. »

Donc depuis l’origine de la conception du projet, il n’a jamais été prévu de structurer une véritable salle de spectacle pouvant accueillir toutes formes de spectacle vivant. Nous pouvons noter également que l’on n’emploie pas le terme de salle de spectacle mais de hall de concerts. Ce qui évidemment n’est pas la même chose.

A l’époque ma réaction avait été assez vive car bien qu’opposé au projet présenté j’avais rappelé que lorsque l’on construit un équipement aussi coûteux, l’on se donne les moyens d’avoir des espaces aménagés et spécifiques liés notamment au projet  comme celui d’une vrai salle de spectacle pouvant accueillir tous gentes de production, théâtrale, chorégraphique, musicale, cinématographique….

En réalité, les véritables errements dans ce dossier  viennent de BBB et son équipe qui ont accepté de faire évoluer l’espace de manifestations d’une jauge de 7000 places à 12000 places sans modifier le projet d’origine et donc le permis de construire. Il ne suffit pas de pousser les cloisons comme me l’a affirmé à plusieurs reprises en conseil municipal l’adjoint au maire pour avoir une salle de spectacle digne de ce nom, encore faut il aussi que les normes techniques soient adaptées pour cela, ce qui n’est pas le cas.

Dans tous les cas ne s’est pas en proposant à 12000 personnes d’être debout pour assister à une manifestation en tournant la tête pour éviter des piliers que l’on fidélisera un public qui préfèrera se rendre dans d’autres salles du département notamment pour voir des spectacles de qualité dans des conditions d’accueil et d’écoute de qualité !  Alain GOZE

lire l'article du journal l'Union Salle de spectacle du futur parc des expos

01.03.2012

Redevance illégale !

A propos du projet de redevance que l’établissement public territorial de bassin Seine Grands Lacs souhaitait instaurer afin de faire participer financièrement les bénéficiaires du soutien de l’étiage, dont la ville de Châlons-en-Champagne, aux dépenses d’exploitation, d’entretien et d’aménagement Phot seine grands lacs.jpgdes lacs (lac du Der, lacs d’Amance et du Temple) j'avais par un courier en date du 19 juilet 2011 alerté le Maire Bruno Bourg Broc pour lui demander si, comme moi, il s'oppsait au projet (cette lettre avait été publiée sur le blog). Par courrier en date du 8 août 2011 il m'a répondu en m'indiquant qu'il partageait mon avis sur le sujet et en précisant : « Je crois important de ne pas faire payer les Châlonnaises et les Châlonnais et de défendre de manière unanime leurs intérêts dans ce dossier. »

Ajourd'hui, suite à la décision du Préfet d'Ile de France de ne pas prendre en compte les avis négatifs des communes concernées et de publier prochainement un arrêté qui permettrait la création de cette redevance, je viens d'adresser de nouveau une lettre au maire pour lui demander s'il comptait s'associer à la démarche du député Charles de Courson qui envisage de déposer un recours au tribunal administratif considérant que cette redevance est illégale ! Alain GOZE Conseiller municipal 

prendre connaissance de ma correspondance : lettre BBB Grands Lacs 28.02.2012.pdf

 

23.02.2012

Centre culturel Leclerc : fermeture définitive !

En date du 10 février 2012, Alain GOZE conseiller municipal a adressé une correspondance au maire à propos de la fermeture définitive de l'Espace Culturel Leclerc situé au sein de l'EHV. Lettre BBB fermeture espace Leclerc.

Dans sa correspondance, il fait part de son inquiétude sur l'avenir des salariés de ce magasin et demande au maire, bien que la Ville ne puisse pas s'immiscer dans la gestion d'une entreprise privée, d'user de tout son poids politique auprès de la direction du magasin, comme il l'avait fait à l'origine pour que celui-ci s'implante dans la galerie commerciale, afin d'éEspace Leclerc.jpgviter que ces salariés ne se retrouvent pas au chômage.

De son côté le journal L'Union en date du 13 février 2012 à publié un article en titrant : "Centre Culturel Leclerc : bientôt le mot FIN " (lire l'article : Article Union Espace culturel Leclerc )

A ce jour, silence total sur cette affaire, pas de réponse du Maire, encore moins de Michel Gobillot, patron du magasin LECLERC, lui si prolixe d'habitude et prompt à s'exprimer dès qu'il est concerné par une affaire. Une indiscrétion nous à appris pourtant qu'il a demandé à avoir communication du numéro de téléphone personnel du conseiller municipal mais apparemment le téléphone de celui-ci n'a toujours pas sonné.

En attendant, les salariés attendent toujours une proposition écrite de la direction sur leur avenir si l'on en croit la lettre qu'ils viennent d'adresser au Maire. Lettre au Maire des salariés

Affaire à suivre......!

source photo l'Union

22.02.2012

Le Foyer des jeunes travailleurs au bord de l'asphyxie !

FJT.jpgLe foyer des Jeunes Travailleurs (FJT) de Châlons au bord de l'asphyxie ! voilà comment a titré le journal l'Union dans son édition du 21 février 2O12. Le journaliste qui a rédigé l'article, après avoir pris connaissance de la situation financière de l'éablissement, communiqué par Alain GOZE conseiller municipal, ne s'est pas trompé lorqu'il écrit que le FJT est au bord du dépôt de bilan. En effet, la projection financière d'içi 2013 indique un endettement à hauteur de plus de 273000 €, si aucun financement public ne vient le résorber (soit 1 point d'impôts). Bien entendu, BBB et son équipe municipale ne communiquent auprès des châlonnais sur cette situation qu'ils cautionnent depuis le précédent mandat.

Il est intéressant de noter cependant, que Yann Morand adjoint aux sports et à la jeunesse, interpellé par le journaliste, manifeste une certaine irritation, sans contester les chiffres publiés, vis à vis du conseiller municipal d'opposition. Au point de s'étonner qu'Alain GOZE ne l'appelle pour lui faire des propositions.

Nous croyons rêver, au-dela l'amnésie ponctuelle de l'adjoint sur le sujet, qui oublie les nombreuses interventions faites par Alain GOZE en commission, en conseil municipal lors du précédent mandat notament, il faudrait maintenant que l'élu de l'opposition devienne le "coach" de la majorité pour l'élaboration de la politique jeunesse de la Ville !

Il faudrait accorder vos violons monsieur l'adjoint avec celui de BBB qui en permanence faute d'arguments solides répète à Alain GOZE lorsque celui-ci intervient pour développer d'autres propositions que les siennes, qu'il est un "déclinologue." Encore récemment, lors d'un dernier conseil municipal, BBB s'est exclamé "Monsieur GOZE vous faite peur aux chalonnais" Ce qui est certain c'est que l'endettement du FJT, lui fait peur ! lire l'aricle de l'Union : Le Foyer des jeunes travailleurs au bord de l'asphyxie

15.01.2012

Echange « pauvres » contre gilets pare balles !

imagegilets pare balles.jpgL'article que nous reproduisons ci-dessous est paru sur le blog d'Alain GOZE  www.alaingoze51.com en date du 13 janvier 2012. Cette article nous révèle l'absence et le silence de Benoit Apparu, secrétaire d'Etat au Logement et par ailleurs adjoint au maire de Châlons, lors d'un débat à l'assemblée natonale à propos des excédents du Fonds d'aide au relogement d'urgence. En effet, Madame Valérie Pécresse ministre du budget à proposer d'affecter les excédents du fonds pour financer l'achat de gilets pare balles.

" Mais où était donc passé le secrétaire d’Etat au Logement, Benoît Apparu à la fin de l’année 2011? Ne cherchons pas, il était tout simplement dans son ministère à travailler sur son grand projet de refondation de la politique du logement en France comme il l’avait annoncé lors des assises nationales du « logement d’abord » le 8 décembre 2O11. Il s’est donc attelé dans un premier temps à traiter l’urgence. Pour cela, nous pouvons penser que le secrétaire d’Etat, comme un fidèle serviteur zélé du ministre du budget Madame Valérie Pécresse, a commencé par compter le nombre de gilets pare-balles qu’il pourrait financer grâce aux excédents du Fonds d'aide au relogement d'urgence (Faru).  C’est la proposition qui est faite dans l’amendement 439 déposé par la ministre du budget à l’assemblée nationale lors du débat le 2 décembre 2011 à propos de la Loi de Finances rectificative. « Il s'agit de soutenir les communes pour l'acquisition de gilets pare-balles destinés à équiper les polices municipales » en prélevant 2 millions d'euros sur les excédents du FARU selon les termes de la ministre. Séance du vendredi 2 décembre 2011 - Projet de loi de finances rectificative pour 2011 - Assemblée Nationale.

« Echange pauvres contre gilets pare balles ! ». Voilà le projet logement de l’Etat. Cet amendement a été rejeté mais on ne sait pas trop comment réagir et qualifier une telle énormité d’un ministre énarque présentant cet amendement à l’assemblée nationale même si on sait, que si on met un énarque dans le désert, trois mois après il se demandera comment faire pour y amener du sable : cynisme, hypocrisie, mépris, indignation, révolte….  " lire l'article d'Alain GOZE Echange pauvres contre gilets pare balles

 

26.11.2011

Conseil Municipal du 25 novembre 2011 : regard d’une citoyenne !

Les deux dossiers les plus importants qui ont été traités pendant ce conseil municipal, portaient sur : le débat d’orientations budgétaires  2012 (DOB) et le dossier de la SEMCHA.

Débats d’orientations budgétaires : on a passé en revue les chiffres des dernières années. Trop forts !!! Satisfaction générale de l'équipe municipale. Pour résumer « triple A » pour BBB.  On aurait pu en rester là, mais c'était sans compter sur les conseillers de l'opposition. Et le Trublion d'Or revient à Alain Goze. BBB a remis tout le monde en place en distribuant les mauvaises notes : certains, comme MM Vatel et Berthiot, étant hors sujet (leurs interventions ne concernaient pas le DOB mais la politique nationale), il s’est  alors particulièrement acharné sur notre Trublion d’Or. 

Hôtel de ville.jpg

Le mépris de BBB à l'encontre de l'opposition prouve qu'il s'endort sur ses lauriers. Bien sûr tout paraît sain et carré. Seulement pas d'investissements nouveaux en dehors du Parc des Expositions. On gère l'essentiel, on fait le minimum pour avoir l'air d'innover, et on saupoudre dans tous les coins pour montrer qu'on se préoccupe de chacun. 

La « cerise sur le gâteau » c’est la confirmation apportée par le Maire de faire participer la CAC au financement du loyer à hauteur de 50%. 

A court d'arguments sur les analyses et les remarques d’Alain Goze, BBB se contente toujours avec le même mépris de répéter : « Monsieur Goze vos interventions sont toujours les mêmes pour faire peur… ». Bien entendu BBB ne répond jamais aux questions et aux interrogations, il biaise et volontairement veut ridiculiser et rabaisser les gens en rappelant les échecs et les scores de l'opposition et particulièrement ceux d’Alain Goze. 

A ce propos, celui-ci ne s'est pas privé de lui rappeler que, quelque soit le score obtenu par des candidats, il se devait de les respecter, car son mépris et son intolérance était une injure faite aux électeurs et à a démocratie. Pour mémoire Alain Goze a rappelé au maire que lui-même avait frappé trois fois à la porte de la mairie avant d’être élu. 

Cette dernière réplique de l’élu de l’opposition a eu pour effet de « calmer BBB ». Il a même quitté le conseil municipal avant la fin de la séance en laissant la présidence de l’assemblée à M. Doucet, sans excuse particulière vis-à-vis des conseillers. 

Il est à noter également que B. Apparu est intervenu dans le débat pour « tacler » Berthiot à propos de chiffres erronés que celui-ci avait avancés par rapport à des orientations de politiques nationales.

 

Dossier de la SEMCHA : aux interrogations, aux questions et aux propositions formulées par Alain Goze, M. Doucet a apporté avec calme et pondération des explications plausibles sur les augmentations importantes des coûts des travaux de certains projets d’aménagement évoqués par l’élu de l’opposition. Il a jugé les réflexions et les propositions de celui-ci  pertinentes quand au devenir de la SEMCHA et notamment, il a partagé la réflexion sur la création d’une nouvelle entité juridique pour cette société afin de préserver une certaine maîtrise du développement territorial : une société publique locale. 

 

Pour terminer ce rapide compte-rendu dont vous ne trouverez que très peu d’écho dans la presse locale, il convient de retenir à propos de la délibération 9 qui concernait la restructuration de l'espace commercial du Verbeau la réponse de Monsieur Devaux. En réponse à une question posée par Alain Goze, pour savoir comment sont associés les habitants du quartier au projet de restructuration nous avons appris d’une façon claire et nette que dans la phase d’élaboration et de finalisation du projet ils ne seront pas concernés. Ceux-ci sont donc exclus et ne formaliseront même pas d’avis. Circulez, il n’ya rien à dire !

 

Pour conclure, on sort de ce conseil municipal, abattu par tant de bêtise, par le manque de respect de la majorité vis-à-vis de l’opposition et effaré du nombrilisme dans lequel cette majorité se complait. 

 

Madeleine Bressand

 

15.11.2011

Parc des Expositions : la CAC financera une partie du loyer !

Madame, Monsieur

En ma qualité de conseiller municipal de la Ville de Châlons et de Président de l’association La Nouvelle Force Pour Châlons, je tenais de nouveau à attirer votre attention sur le dossier du Parc des Expositions.

A  l’occasion du prochain conseil communautaire qui se réunira le 17 novembre 2011, les conseillers sont appelés à délibérer sur une convention relative à la participation de la Communauté d’Agglomération de Châlons-en-Champagne (CAC) au financement du partenariat public privé pour la reconstruction, l’extension et l’entretien du Parc des Expositions (délibération n°4).parc des expos.jpg

Cette délibération d’une part confirme la participation de la CAC  pour un montant de 7 millions d’euros pour les investissements et, d’autre part, décide du financement par la CAC du partenariat public privé (PPP) contracté sur 30 ans par la Ville de Châlons.

Dans un courrier que je vous ai adressé en octobre 2009, je vous avais fait part de ce projet du maire de Châlons-en-Champagne de solliciter financièrement la CAC pour payer une partie du loyer relatif au PPP afin de minorer l’augmentation des impôts qui pourraient résulter de la restructuration et de l’extension du Parc des Expositions compte-tenu du coût démesuré de cette opération.

Le maire de Châlons-en-Champagne passe donc à l’acte en vous présentant cette délibération considérant certainement que la CAC est pour sa ville une véritable « vache à lait »alors que ce projet de restructuration, qui faisait partie du projet d’agglomération, avait été abandonné par la CAC, la ville de Châlons-en-Champagne restant seule maître d’ouvrage. .....lire la suite de cette lettre : lettre aux conseillers communautaires

 

28.10.2011

24/10/2011. Réunion trimestrielle du quartier Schmit organisée par Rudy Namur et Karine Robin.

Nous étions une cinquantaine, sensiblement les mêmes personnes que le trimestre dernier et M. Jansen accompagné de jeunes de l'association Unis Cités provenant de divers quartiers de la ville. Il se sont intéressés visiblement  à la présentation que  R. Namur a faite du Conseil général de son travail, des projets en cours de réalisation (collège Duruy, école de Condé...) et de son rôle au Conseil municipal. Ensuite il a relancé l'idée d' association  pour redonner vie au quartier avec pour but la mise en place d'un foyer pour les jeunes et d'un marché sur le mail de Schmit.  Trois membres de l'association créée au Mont Héry  ont fait part de leurs avancées dans leurs projets et actions.
Simple et efficace, ambiance détendue et bonne participation.
Rien à voir avec les ambiances plombées des conseils de quartier animés par M. Lebas.
 

22.10.2011

LA SEMCHA prend l’eau !

Le conseil communautaire de jeudi soir avait parmi les délibérations à traiter le dossier de la SEMCHA. A parti du compte-rendu d’activité de l’aménagement de la zone Recy-Saint Martin, les élus communautaires devaient se prononcer sur le versement d’une subvention de 2 900 000 € pour combler le déficit d’exploitation de la zone et d'une autre subvention de 1 600 000 € pour une avance de trésorerie afin de payer des emprunts en cours. En terme clair le versement de ces subventions s’appsemcha.jpgarentait ni plus ni moins à une opération de recapitalisation en douceur de la société d’économie mixte. Comme le relate l’article du journal l’Union publié ce jour, les débats au sein du conseil communautaire n’ont pas été « un long fleuve tranquille » pour le Président de séance Régis Fermier (BBB étant absent) et ce d’autant plus que le Maire de Fagnières Alain BIAUX a présenté son analyse financière sur la réalité des coûts de cette opération. Il a révélé que cette situation était consécutive à une vente à perte des parcelles de terrain par la SEMCHA  pour soi-disant s’adapter au marché : prix de vente 12€ lem2, prix de revient 19€. Il a calculé également sachant qu’il restait encore 40 ha à vendre que c’est plus de 11 millions d’euros que la CAC devrait à terme financer  sur la base de ce prix de vente pour combler le déficit d’exploitation de l’aménagement de cette zone. Ce dérapage financier de la société d’économie mixte ne nous surprend pas car elle coutumière du fait. A titre d’exemple pour la zone d’aménagement de la ZAC  Jean Talon à Châlons l’écart entre le budget prévisionnel de l’opération et le budget réalisé est de plus de 83%, pour la première tranche de la ZAC Chanzy-Forgeot plus 90 % bien entendu à chaque fois ce sont des subvenions sur fonds publics de la Ville ou de la CAC  qui rééquilibrent les comptes de la société.  A l’évidence le bien fondé et la nécessité pour la Ville de Châlons principal actionnaire de conserver la société d’économie mixte sont  posés. Aujourd’hui, soumise à la concurrence du marché la SEMCHA n’aura jamais la surface financière pour lui permettre d’avoir accès  à des marchés importants qui peuvent garantir une exploitation financière saine et bénéficiaire (exemple : la SEMCHA ne pouvait pas concourir et espérer obtenir le marché du Parc des Expos). De plus la problématique de la professionnalisation des responsables de la société dans ce secteur d’activité se ressent dans son management. Alors, il reste à examiner si ce type de société peut être encore utile pour la communauté d’agglomération, quitte à la transformer juridiquement et à l’adapter au marché. Cela reste encore à démontrer mais il y a urgence à le faire si l’on ne veut pas qu’un scandale financier éclate dans quelques années et que les chalonnais une fois de plus assument les dérives financières par le biais des impôts locaux.

Alain GOZE conseiller municipal 

lire les deux articles de l'Union : La santé financière de la SEMCHA devient affolante  - Un coach nommé Alain Goze

19.07.2011

Régulation de la Seine : une redevance pour 496 communes

 

90792621.jpg

 

à Monsieur Bruno Bourg Broc
Maire -  Hôtel de Ville
Place Foch
51000 Châlons-en Champagne

                                                                                                           

Monsieur le Maire,

Après avoir pris connaissance dans le journal l’Union de ce jour d’un article titré - Régulation de la Seine : une redevance pour 496 communes – qui évoque la volonté des responsables de l’établissement public territorial de bassin Seine Grands Lacs de faire participer financièrement les bénéficiaires du soutien d’étiage, dont la Ville de Châlons-en-Champagne, aux dépenses d’exploitation, d’entretien et d’aménagement des lacs (lac du Der, lacs d’Amance et du Temple, lac d’Orient….), je voudrais connaître votre position sur ce sujet.

A titre personnel, je vous avoue être surpris et indigné de constater que les responsables de l’établissement public s’arrogent le droit, sans concertation ni échanges avec les responsables territoriaux concernés, de modifier le périmètre d’intervention de l’établissement pour tenter de récupérer des moyens financiers nouveaux pour financer des dépenses d’investissements qui leurs incombent.

Je partage pleinement les propos du Maire de Vitry-le-François Jean Pierre Bouquet qui estime que la démarche s’apparente à un impôt nouveau et ceux du député Charles de Courson qui estime que le comportement des responsables parisiens s’apparente à « du néocolonialisme »

A l’évidence si cette redevance devait s’appliquer elle se concrétiserait pour les Châlonnais et les habitants de la CAC par une augmentation du tarif de l’eau.

Il me semble indispensable, Monsieur le Maire, que la Ville de Châlons-en-Champagne manifeste par une délibération du conseil municipal son opposition à ce projet de redevance comme le Conseil Général de la Marne l’avait fait il y a déjà plus d’un an sur l’élargissement du périmètre de l’établissement public.

Il serait souhaitable également que nos concitoyens soient informés de la démarche d’enquête publique qui en toute discrétion est organisée  dès cet été pour que chacun puise s’exprimer sur le sujet.

J’espère, Monsieur le Maire que vous partagerez mon indignation et mon opposition à ce projet de redevance  qui à l’évidence ne s’inscrit pas dans une démarche d’intérêt général mais plutôt dans une démarche de « racket » des responsables de l’établissement public auprès d’autres collectivités territoriales pour masquer le désengagement financier de l’Etat.

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes sentiments distingués

 

Alain GOZE
conseiller municipal
La Nouvelle Force Pour Châlons.

11.07.2011

GESTION DU PARC DES EXPOSITIONS : UNE DELEGATION DE SERVICE PUBLIC «AU PETITS OIGNONS » POUR L’UCIA

 

parcexpos-chalons.jpgPar Alain Goze, conseiller municipal de La Nouvelle Force

Dès l’origine de la démarche de lancement d’une délégation de service public (DSP) pour la gestion du Parc des Expositions nous avions pu déceler à travers le cahier des charges que la Ville s’apprêtait vraisemblablement à choisir comme délégataire l’UCIA. En effet, il était clairement exposé que l’UCIA conserverait la gestion de la Foire Expositions qui représente potentiellement la recette financière la plus importante de la gestion du Parc des Expositions.

Au vu du rapport du Maire et du projet de contrat et de ses annexes présentés au conseil municipal du 12 juillet il apparaît très clairement que le nouvel équipement dénommé « Capitole en Champagne » et qui n’est jamais nommé comme tel dans les documents officiels est surdimensionné par rapport aux prévisions budgétaires et aux contraintes acceptés par le délégataire.

Ce projet de DSP fait transparaître très clairement aussi que la gestion du Parc des Expositions est et sera toujours déficitaire sans la contribution financière importante apportée sous la forme de subvention par la Ville et qui représentera plus de 25% du budget global de fonctionnement.

Un équipement surdimensionné

Les chiffres parlent d‘eux-mêmes pour un budget d’investissement connu à ce jour de plus de 55 millions d’euros, le budget global de fonctionnement prévisionnel en moyenne annuelle sur la durée des 7 années du contrat se situera à hauteur de 1 735 000€ ce qui témoigne d’une activité peut en rapport avec les possibilités offertes par le nouvel équipement. En moyenne en dehors de la Foire Expositions qui représente  27% des recettes soit 493 000 € et des salons 360 000 € les autres activités sont d‘un rapport très modeste : congrès 67 000 €, évènements 62 000 €, manifestations sportives 5 000 €….

Il est à noter que la salle de spectacles de 12 000 places qui fait l‘objet d’un financement conditionné par le Département  n’est référencée que dans la grille des tarifs. Elle n’apparaît nulle part dans le contrat en termes soit d’objectifs d’activités soit de contraintes particulières pour le délégataire.

Une gestion déficitaire

Le projet de contrat de DSP pour la gestion de l‘équipement est très explicite puisqu’il mentionne qu’en raison des contraintes imposées par la Ville celle-ci versera en moyenne 250 000 € (soit un point d’impôts) chaque année pour l’équilibre économique de la délégation. Or l’analyse du projet de contrat fait ressortir que la seule contrainte réelle mentionnée dans le document est l’obligation faite au délégataire VEGA/UCIA à travers une société dédiée de réaliser la Foire Exposition qui est la principale activité rentable et qui appartient à l’UCIA comme cela est écrit.  Nous ne trouvons même pas trace dans le document de contrainte liée au développement durable dont le BBB s’est fait le chantre depuis 2008. La participation financière de la Ville sera en réalité encore plus importante puisque le contrat prévoit que chaque année  le délégataire percevra les recettes de location du parking de la Croix Dampierre perçues jusqu’alors par la Ville auprès de la SCI Croix Dampierre soit 100 000 €. A cela il conviendra d’ajouter les frais de transports pour acheminer le public du futur parc de stationnement Saint Thiébault qui ne sont pas intégrés dans le contrat ainsi que les coûts complémentaires afférant au volet « communication » pour valoriser l’équipement que la Ville engagera sur son propre budget.

 

Un financement des investissements excessif

Si le rapport présenté au Conseil  Municipal ne donne, comme d’habitude lorsque BBB présente un projet de DSP, aucun élément de comparaison permettant de faire l’analyse de la pertinence de l’offre tant en termes de fréquentation que de tarification ou de frais de fonctionnement il précise la prise en charge par le délégataire du financement des investissements et du renouvellement du matériel.

Le délégataire s’engage à  financer 237 610 € en investissement et 242 000 € en renouvellement de matériel par un recours à l’emprunt au taux d’intérêts de 7%.  Ce taux est très excessif  pour des acquisitions minimes au vu de l’investissement que représente le parc des expos. Pourquoi le délégataire n’a-t-il pas pu procéder à un investissement sur ces fonds propres ? (il doit disposer de la capacité financière sinon il n’aurait pas été retenu comme candidat admis à concourir). Pourquoi la Ville ne procède telle pas elle-même à ces investissements sur son propre budget ce qui serait moins coûteux dans la mesure où le délégataire fait figurer dans le budget en dépenses bien entendu les charges financières liées à l’investissement de matériels ?

Du raisonnable au déraisonnable il n’y a qu’un pas. BBB l’a franchit en impulsant la création du nouveau Parc des Exposition dont la symbolique du nom « Capitole en Champagne » est révélatrice  de son « ego » surdimensionné  à l’image du nouvel  équipement.

Il n’hésite pas pour cela à faire supporter au châlonnais et ce d‘une façon durable (Grenelle Local de l’Environnement oblige) une pression fiscale difficilement supportable et acceptable pour le budget de la Ville.

Pendant trente ans le budget de la Ville devra assumer  au minimum 9 points d’impôts pour financer l’investissement lié à la réalisation du nouvel équipement auquel viendra s’ajouter pour les sept prochaines années au minimum  plus d’1 point supplémentaire au titre du fonctionnement.

En l’état, ce projet de DSP pour lequel l’UCIA associé au groupe VEGA s’est engagée de façon extrêmement prudente et à cadré sa relation contractuelle en faisant supporter une part non négligeable du déficit d’exploitation par la Ville n’apparaît pas la meilleure démarche pour les finances de la Ville.

Ce projet de DSP représente environ un surcoût de plus de 20% par rapport à une gestion en régie municipale et ne se justifie pas aujourd’hui au vu du dossier à moins que les intérêts soient ailleurs, alors cherchons l’erreur !

DSP Parc expos_observations.pdf